medecinsAvoir une baisse de libido, un problème d’éjaculation précoce ou des difficultés à obtenir des érections, peut arriver occasionnellement en cas de période de stress ou d’anxiété. Une fois les tensions dénouées, tout est censé rentrer dans l’ordre. Si la situation se prolonge, il faut penser á faire un bilan médical.


Que peut vous révéler un bilan ?

  1. Passer par une période de stress arrive á tout le monde, mais dans le cas ou l’on parlerait de la dépression, une thérapie ou des médicaments tels que des antidépresseurs sont á prévoir. Beaucoup d’hommes sous traitement souffrent de dysfonctions sexuelles. Il s’agit souvent d’effets secondaires á leur traitement. Dans ce cas là, un dosage différent ou un traitement similaire  devra être prescrit.
  2. Chez les femmes, spécialement celles sensibles aux hormones, un changement du type de contraception ou de marques de
    pilules peut êtres á l‘origine de la baisse de la libido. Le gynécologue vous recommandera.
  3. La panne érectile est souvent, chez les hommes un peu plus âgés, un symptôme á des problèmes cardio-vasculaires. L’artère de la verge est celle susceptible de s’obstruer avant les autres artères du corps en cas de problèmes cardiaques. Vérifier la tension, le taux de glycémieet de cholestérol est très important pour prévenir les problèmes cardiaques.
  4. L’anorgasmie peut être une conséquence d’un excès de sucre dans le sang aussi bien chez la femme que l’homme. Orientez-vous vers un  diabétologue ou un cardiologue.

Les troubles sexuels dus á des causes physiques

  1. Un déficit hormonal pour l’homme peut entrainer des difficultés à obtenir des érections. L’andropause, qui est l’équivalent de la ménopause pour l’homme, entraine souvent une chute de testostérone. Un traitement hormonal est le plus souvent recommandé dans ce cas.
  2. Des problèmes de thyroïde influent la sexualité par une baisse du désir, des problèmes d’érections ou troubles de l’éjaculation. Dans ce cas, il faut s’orienter vers un endocrinologue.
  3. En cas de micro adénome de l’hypophyse, tumeur bénigne,  le niveau de désir sexuel est souvent  affecté. Une opération est envisageable.
  4. Une femme qui vient d’accoucher ou qui allaite a souvent très peu d’envie sexuelle. En effet leur hypophyse sécrète de la prolactine qui trouble leur sexualité. Il faut compter 6 mois après un accouchement pour retrouver un désir sexuel normal.

Il est donc important de parler de ses troubles sexuelles avec son médecin dans le cas ou il ne s’agisse pas d’une période passagère mais de conséquences á des problèmes de santé.